Notre-Dame de la Gravière
Cette chapelle se trouvait au lieu dit "La Gravière" entre la Meuse sauvage et le canal. Afin de la sauver d'une destruction certaine, elle a été démontée, restaurée et déplacée au pont de Butry en 2025. Elle est idéalement située à l'entrée de la voie verte.
Histoire de la chapelle racontée dans les Mémoires de la Société philomathique de Verdun : Meuse (extraits)
Aux alentours de Verdun, tant de fois dévastés par la guerre, Notre-Dame de la Gravière est la seule chapelle un peu ancienne qui semble être restée telle qu'elle fut bâtie et n'avoir jamais été ni refaite, ni peut-être même restaurée.
Située à un kilomètre en amont d’Haudainville, entre le canal et la Meuse, cette chapelle est de dimensions très réduites : 1,20 m de longueur, sur 1,40 m de largeur, avec 1,80 m de hauteur au sommet du pignon qui est surmonté d'une croix.
Elle est construite tout entière, murs et toit, en pierres de taille, et, bien que privée de fenêtres, comme sa porte en fer est en partie grillée, on en peut voir l'intérieur où, parmi d'autres plus modernes, se trouve une statue de la Vierge paraissant aussi vieille que la bâtisse elle-même.
Érigée au XVe siècle, Notre Dame de la Gravière fut, jusqu'au commencement du XXème siècle, un but de pèlerinage et aujourd'hui encore, on y vient en procession le lundi des Rogations. Pendant près de cent ans, la confrérie du Saint-Sacrement à Haudainville, lui a payé des redevances.
Références :
ROBINET. — Pouillé du diocèse de Verdun, Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France. Imprimerie et
Librairie de René MARCHAL, éditeur, 5 et 7, Rue Beaurepaire VERDUN, 1934.





